La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.
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Mais depuis quelques temps, je la repeins en noir, la vie me brûle comme le sel sur une plaie ouverte... Elle m'écorche, gratte, décape, désincruste.
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À lire aussi de Katherine Pancol
Les femmes, il faut les tenir à distance, les ignorer et alors ce sont elles qui te courent après.
L'amour, c'est endurer. Deux personnes qui aiment et qui endurent. Pour que ça dure.
C'est cela même qu'on appelle la vie, que tout puisse vous arriver à n'importe quelle heure, n'importe comment, quand vous vous y attendiez le moins. C'est ça la vie. Le reste, c'est de la survie, ce n'est pas pour vous. Ni pour moi d'ailleurs.
Quand j'écris, j'ouvre grand les bras et j'avale la vie... Je franchis les mers et les montagnes, je traque le détail, dévore des kilos de documentation, j'écoute.
Dans la même œuvre
Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.