Lorsqu'une pensée s'offre à nous comme une vérité qui court les rues, que nous prenons la peine de la développer, nous trouvons que c'est une découverte.

À lire aussi de Isidore Ducasse, dit comte de Lautréamont

Après bien des années stériles, la Providence m'envoya une fille. Pendant trois jours, je m'agenouillai dans les églises, et ne cessai de remercier le grand nom de Celui qui avait enfin exaucé mes voeux.
Repoussez l'incrédulité: vous me ferez plaisir.
Le coq ne sort pas de sa nature moins par incapacité, que par orgueil.
Il commençait à me sembler que l'univers, avec sa voûte étoilée de globes impassibles et agaçants, n'était peut-être pas ce que j'avais rêvé de plus grandiose.
Je te donnerai une bague enchantée; quand tu en retourneras le rubis tu seras invisible, comme les princes dans les contes de fées.
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Dans la même œuvre

La poésie doit avoir pour but la vérité pratique. Elle énonce les rapports qui existent entre les premiers principes et les vérités secondaires de la vie.
Le doute est un hommage rendu à l'espoir. Ce n'est pas un hommage volontaire. L'espoir ne consentirait pas à n'être qu'un hommage.
Nul raisonneur ne croit contre sa raison.
Les hommes qui ne se battent pas en duel croient que les hommes qui se battent au duel à mort sont courageux.
Une maxime, pour être bien faite, ne demande pas à être corrigée. Elle demande à être développée.