Marseille, sous les pluies froides de ce printemps de 1941, était comme une correspondance de métro à six heures du soir, où chacun hâtait le pas à travers les rues encombrées vers sa filière personnelle.
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Les yeux fermés, elle tendait ses bras tièdes et la moue de sa bouche gonflée de toute petite fille, et je l’embrassais avec emportement, comme on mord les bonnes joues d’une douce pomme offerte, mais le passage d’un seul souffle léger la rejetait sur le lit, claquant des dents, toute frissonnante.
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Quand il n'est pas songe, et, comme tel, parfaitement établi dans sa vérité, le roman est mensonge ...
Le cyprès: intrusion sévère, violemment protestataire, de l'univers des solides parmi la folle agitation féminine, hystérique, des feuilles et des vergettes à chaque instant mises en émoi par le vent.
Le coeur de Nantes battra toujours pour moi avec les coups de timbre métalliques des vieux tramways jaunes virant devant l'aubette de la place du Commerce ...
Cette chose plus compliquée et plus confondante que l'harmonnie des sphères: un couple.
Dans la même œuvre
Le monde fleurit par ceux qui cèdent à la tentation.
Le texte certifiait le caractère pacifique du porteur et, en l'accréditant, priait expressément qu'on lui accordât les égards et le traitement officiel réservés aux parlementaires de guerre.
Un nouveau clivage social prenait vie sous son regard.
Une lueur froide et minérale décapait les contours des arêtes de pierre dure.
Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour faire tout bouger.