Coiffeurs et coiffeuses appartiennent à un monde en couleurs, théâtral, tous vêtus à la pointe de la mode, excentriques hors du salon.
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Les parents d'un enfant mort ne savent pas ce que leur douleur fait à celui qui est vivant.
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Au sortir de la guerre, dans la table sans fin des jours de fête, au milieu des rires et des exclamations, on prendra bien le temps de mourir, allez ! La mémoire des autres nous plaçait dans le monde.
L'enregistrement hétéroclite, continu, du monde, au fur et à mesure des jours, passait par la télévision. Une nouvelle mémoire naissait.
Le temps commercial violait de plus belle le temps calendaire. C’est déjà Noël, soupiraient les gens devant l’apparition en rafale au lendemain de la Toussaint des jouets et des chocolats dans les grandes surfaces, débilités par l’impossibilité d’échapper durant des semaines à l’enterrement de la fête majeur qui oblige de penser son être, sa solitude et son pouvoir d’achat par rapport à la société – comme si la vie entière aboutissait un soir de Noël.
Est-ce que je t'écris pour te ressusciter ou pour te tuer à nouveau ?
Dans la même œuvre
Tu n'as d'existence qu'au travers de ton empreinte sur la mienne. T'écrire, ce n'est rien d'autre que faire le tour de ton absence. Décrire l'héritage d'absence. Tu es une forme vide impossible à remplir d'écriture.
Les enfants vivent mieux qu'on pense avec les secrets, avec ce qu'ils croient qu'il ne faut pas dire.
Est-ce que je t'écris pour te ressusciter ou pour te tuer à nouveau ?
A la fin, elle a dit de toi elle était plus gentille que celle-là. - Celle-là, c'est moi.
Tu n'as d'existence qu'au travers de ton empreinte sur la mienne. T'écrire, ce n'est rien d'autre que faire le tour de ton absence. D'écrire l'héritage d'absence. Tu es une forme vide impossible à remplir d'écriture.