Les oiseaux migrateurs emplissent leurs yeux d'images diverses et oublient vite l'horizon qu'ils ont fui.

À lire aussi de Augusta Amiel-Lapeyre

L'homme éveillé choisit ses rêves. Celui qui dort les subit.
Les heures qui peuvent contenir les plus grandes choses sont les plus courtes.
Nos joies ne sont pas cette gerbe de fleurs serrées que voudraient enlacer nos bras douloureux. Elles sont les rares fils d'or que nous arrachons à la trame sombre de nos jours.
Avec des «Si» on voudrait construire, avec des «Mais» on démolit.
L'âme de l'homme ne s'enrichit que tard de toute la tendresse et la constance de la femme.
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Dans la même œuvre

L'homme éveillé choisit ses rêves. Celui qui dort les subit.
A la rencontre des douleurs morales, nos souffrances physiques recherchent l'appui des vieux murs familiers.
Pareille à un chien de chasse racé, la femme mauvaise est douée d'un flair particulier pour découvrir un bonheur caché et le détruire.
Celui qui est grandi la douleur trouve son fond de douceur dans son mal : c'est la souffrance dorée.
L'échelle sur laquelle monte notre âme est toujours dressée par la souffrance.