Bien sûr, je ne l'aime pas. Je me dis que je ne l'aimerais jamais quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse, parce que l'amour est atroce, parce que l'amour cesse toujours un jour et que je ne veux plus vivre, jamais, la mort de l'amour.
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Les mères sont des foldingues qui vous refilent leurs névroses en douce.
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À lire aussi de Justine Lévy
Faut être drôlement heureux pour supporter d'être triste, drôlement heureux ou drôlement courageux, et moi je ne suis pas très courageuse, mais très très malheureuse.
Ce qui est terrible ce n'est pas d'être malade, c'est d'être malade et seule.
Peut-être qu'on finit par la casser cette loi de l'éternelle répétition, reproduction, malédiction.
La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature et quand c'est à peu près propre et sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue. Rien de grave.
Dans la même œuvre
Si vous aussi vous voulez avoir peur, peur tout le temps, peur à vomir, une peur bien épaisse, bien collante, eh bien faites des enfants.
Peut-être qu'on finit par la casser cette loi de l'éternelle répétition, reproduction, malédiction.