Bien sûr, je ne l'aime pas. Je me dis que je ne l'aimerais jamais quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse, parce que l'amour est atroce, parce que l'amour cesse toujours un jour et que je ne veux plus vivre, jamais, la mort de l'amour.
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Ce qui est terrible ce n'est pas d'être malade, c'est d'être malade et seule.
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Moi je tuerais pour toi, et même je me tuerais pour toi.
Peut être que je pensais qu'en oubliant la date du divorce j'allais y échapper. Mais il aurait fallu, pour ça, qu'il oublie aussi.
Et ça voudrait dire quoi, tomber amoureuse, tomber malheureuse ? On ne peut pas tomber un peu. Quand je tombe c'est toujours de haut.
Peut-être qu'on finit par la casser cette loi de l'éternelle répétition, reproduction, malédiction.
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C'est si étrange, cette douleur qui ne fait pas mal. C'est comme le chagrin de quelqu'un d'autre.