Les mères sont des foldingues qui vous refilent leurs névroses en douce.
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La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature et quand c'est à peu près propre et sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue. Rien de grave.
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À lire aussi de Justine Lévy
Pas assez bien ... , pas à la hauteur, pas assez tout, je me suis sentie tout à coup comme une chenille recalée à l'examen papillon.
Si vous aussi vous voulez avoir peur, peur tout le temps, peur à vomir, une peur bien épaisse, bien collante, eh bien faites des enfants.
Peut être que je pensais qu'en oubliant la date du divorce j'allais y échapper. Mais il aurait fallu, pour ça, qu'il oublie aussi.
La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature, et quand c'est à peu près propre et sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue.
Dans la même œuvre
Pas assez bien ... , pas à la hauteur, pas assez tout, je me suis sentie tout à coup comme une chenille recalée à l'examen papillon.
La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature, et quand c'est à peu près propre et sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue.
Bien sûr, je ne l'aime pas. Je me dis que je ne l'aimerais jamais quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse, parce que l'amour est atroce, parce que l'amour cesse toujours un jour et que je ne veux plus vivre, jamais, la mort de l'amour.
Et ça voudrait dire quoi, tomber amoureuse, tomber malheureuse ? On ne peut pas tomber un peu. Quand je tombe c'est toujours de haut.
Moi je tuerais pour toi, et même je me tuerais pour toi.