Le monde m'est nouveau à mon réveil, chaque matin.
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Les lettres d'amour, on devrait pouvoir les dessiner, les peindre, les crier.
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À lire aussi de Sidonie Gabrielle Colette
Un grand vent s'est levé sur le soir. Il a séché la pluie, emporté les grosses outres molles des nuages ballonnés, porteurs de bénigne humidité.
On connaît des comédiens aigris, il n'en est guère de désillusionnés.
Un crescendo brusque, imprévu, effroyable, des râles, la mêlée aérienne de deux voix furibondes.
Tout près de Paris, à vos pieds, promeneurs, cette rosace délicate, c'est le jeune pissenlit, et cette perle à son centre, c'est sa future fleur.
Dans la même œuvre
Et pourquoi mon orgueil s'attache-t-il à ne vouloir dans mon coeur que des êtres particuliers ! Tout ce qui les identifie au reste du monde m'irrite contre eux et contre moi.
Je voudrais vous faire partager cette conviction que chacun ne possède, ne doit posséder qu'une très petite part du bonheur.
Il faut avec les mots de tout le monde écrire comme personne.
Moi, c'est mon corps qui pense. Il est plus intelligent que mon cerveau. Il ressent plus finement, plus complètement que mon cerveau. Toute ma peau a une âme.
Cela s'arrangera. On ne sait pas comment, mais cela s'arrangera. Il n'y a pas de peine irrémédiable, sauf la mort.