Les interprétations concernant les quatre cavaliers sont nombreuses mais, pour faire court, le cavalier blanc est là pour répandre la parole de Dieu, il est l’annonciateur du malheur. Le rouge symbolise le sang versé, il sème la guerre, le trouble par l’épée. Le noir fait pourrir les récoltes, amène la famine. Quant au vert, il représente la maladie, la mortalité par épidémie. Il est la Mort.

À lire aussi de Franck Thilliez

Virus et bactéries ont existé bien avant l'homme, et soyons-en-sûrs, ils lui survivront. Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d'autres. Et pas la mieux adaptée.
Lucie prit le carton imprimé qu'il lui tendit: Ce txete est là puor que norte cervaeu ne tardiut pas excatenment ce que viot norte oiel. Mias que, infulencé par son aqucis, ilreocnniat globaelmnet les mnots, sans se perocucper de l'odrre des letters.
En définitive, Facebook en savait dix fois plus sur un internaute face à un clavier qu'un graphologue décortiquant une lettre manuscrite.
Avant de plonger vers les abysses, il ferma les yeux. Son rituel. La découverte d'une scène de crime restait un moment intense dans la vie d'un flic, même après vingt-neuf ans de terrain. C'était la promesse malsaine d'une nouvelle traque, un shoot brutal d'héroïne dont on savait, à la longue, qu'il vous détruisait.
Vous pensez que Google cherche seulement à conquérir les pays ? Non, son territoire, son empire, ce sont vos cerveaux. Google possède la plus grande base de données mondiale sur le psychisme humain : vos quatre mille milliards de requêtes annuelles livrent tout de votre fonctionnement cognitif.
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J'ai toujours eu la conviction que les virus informatiques ou biologiques finiraient par détruire la quasi-totalité de l'espèce humaine.
On navigue tous à la surface d'un immense océan lorsqu'on va sur Internet. Parfois on s'enfonce de quelques mètres sous la surface de l'eau.
L'homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie.
Virus et bactéries ont existé bien avant l'homme, et soyons-en-sûrs, ils lui survivront. Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d'autres. Et pas la mieux adaptée.
Partout, autour de ces gens qui ont été contaminés le mercredi au restaurant, on a des cas secondaires. La famille, les proches, les amis. Le virus est un sprinter.