Les hommes sont corrompus par les idéologies, ils pensent en terme de politique et de morale. Aujourd'hui la patrie signifie meurtre et esclavage.

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Etant elle-même beauté, la jeunesse n'a pas besoin de sérénité: dans l'excès de ses forces vives, elle aspire au tragique, et dans sa naïveté, elle se laisse volontiers vampiriser par la mélancolie.
L'individu est toujours plus fort que l'idée, mais il faut seulement qu'il reste lui-même, qu'il n'abdique pas sa propre volonté.
Et s'ils s'embrassaient, ce n'était que du regard.
Le seul jeu qui appartienne à tous les peuples et à toutes les époques, et dont nul ne sait quel dieu l'a apporté sur terre pour tuer l'ennui, pour aiguiser l'esprit, pour stimuler l'âme. Où commence-t-il, où finit-il ?
L'homme de lettres doit s'abstenir des femmes, elles lui font perdre son temps, on doit se borner à leur écrire, cela forme le style.
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L'individu doit être plus fort que l'idée, il faut seulement qu'il reste lui-même, qu'il n'abdique pas sa propre volonté. Il faut seulement qu'il sache qu'il est un homme et qu'il veut le rester.
On peut appartenir à son peuple, mais quand les peuples sont devenus fous on n'est pas obligé de l'être aussi. Tu as beau être déjà pour eux un chiffre, un numéro, un instrument, de la chair à canon, tu es encore un être vivant capable de refuser.