Les femmes qui se jettent à la tête des hommes brisent cet équilibre ancestral et faussent le jeu de la séduction.

À lire aussi de Macha Méril

Il faut construire une société compacte, aucun ciment n'est plus solide que la morale collective.
Divine catharsis du théâtre. Vous écoulez le trop-plein de vos passions et moi, sur scène, je prends corps. Je suis animée par le puissant transfert collectif.
À trente-huit ans on peut receler encore des virginités. Le monde est une surprise permanente, on ouvre innocemment une porte et un paysage entier s'engouffre soudain. Une vue nouvelle, une lumière ignorée, un autre temps
Et puis, quand on est pauvre, on n'a que l'amour ! Même l'iode que l'on respire en se promenant sur une plage, on vous le fait payer !
Les muscles perdent leur utilité, à cause des machines et du partage des responsabilités avec les femmes. Les femmes se musclent et les hommes s'adoucissent. On va vers un physique androgyne qui touche hommes et femmes, la parité se fera naturellement, par cette seule mutation. La beauté d'hier ne sera pas la beauté de demain, des types nouveaux apparaîtront, entre métissage et mixité.
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Dans la même œuvre

Chaque petite plante se bat vaillamment pour se dresser vers le soleil, et s'éteint quand vient son heure, sans bruit.
Quand on laisse entrer le doute, l'appréhension, il devient difficile de se rapprocher. Tout incite à reculer. Peur de se dévoiler, peur de s'engager, peur d'être repoussé.
Je suis un paratonnerre, se dit-elle, je sers à déchainer les éléments, je suis une gouttière où s'accumulent les pluies, et qui déborde les jours de tempête
Et puis, quand on est pauvre, on n'a que l'amour ! Même l'iode que l'on respire en se promenant sur une plage, on vous le fait payer !
Les soldats, c'est ça. Ils veulent être entre eux. la vie civile, ça les défrise.