Les codes moraux tels que l'humanité les a conçus et adoptés n'ont jamais produit que des catastrophes. C'est le principe même des codes moraux qu'il faut remettre en cause.

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À une époque où la masse des humains se divisait en deux catégories, les proies et les prédateurs, il était surprenant de constater à quel point certaines gazelles pouvaient rester aveugles à la présence de léopards autour d'elles.
Sans cet élément de surprise, la vie ne vaudrait pas d'être vécue.
Parfois le coeur prend des décisions que la raison ne saurait entendre, et même si le coeur se laisse facilement abuser, on sait aussi que dans le paroxysme du désespoir et de la souffrance, lui seul entrevoit le chemin lumineux.
Naître, c'est commencer à mourir. La plupart des gens vivent en niant cette cour patiente de la mort jusqu'au moment où, parvenus à un âge avancé et criblés de maux, ils s'aperçoivent qu'elle est assise à leur chevet.
Il n'y a plus de place pour le moindre sentimentalisme dans le journalisme actuel, sauf lorsqu'il est question de politique.
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La lâcheté était en passe de devenir le mal du siècle.
Les seuls journalistes bien payés étaient ceux des journaux télévisés, et ceux-là méritaient autant le titre de journaliste que la qualification d'astronaute.
Il voudrait qu'elle meure après avoir copieusement souffert, parce qu'elle a brisé son rêve d'un monde parfait, et que les rêves sont sacrés.
Le chasseur sait reconnaître une menace de mort lorsqu'il en reçoit une. Livide comme le lapin d'Alice et plus nerveux encore, il mâchonne sa lèvre inférieure en adoptant une posture proche de celle de la prière, les mains jointes devant lui.
C'est pas en ayant des pensées positives que tu changeras l'eau en vin.