La frontière est mince entre une prudence avisée et la paranoïa.
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Sans cet élément de surprise, la vie ne vaudrait pas d'être vécue.
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Il n'y a plus de place pour le moindre sentimentalisme dans le journalisme actuel, sauf lorsqu'il est question de politique.
Ses adversaires avaient les moyens de lui réserver un sort bien pire. Ils pouvaient la briser, effacer sa mémoire, la priver de son libre arbitre, la transformer en esclave docile.
La société est ainsi faite que les criminels sont plus nombreux que les personnes chargées de les poursuivre, si bien que les flics se voient régulièrement contraints de trier dans la lie, au même titre qu'un urgentiste est obligé d'établir une hiérarchie entre les blessés dont il a la charge, en cas de crise.
La lâcheté était en passe de devenir le mal du siècle.
Dans la même œuvre
On dit de ceux qui entendent rester invisibles aux yeux des nouvelles technologies, tout en ayant la capacité de se déplacer librement et d'utiliser Internet, qu'ils vivent dans un recoin silencieux.
La corruption avait invariablement infiltré les civilisations successives depuis la nuit des temps. Si le coeur était corrompu, la culture pouvait ouvrir la voie de la guérison, au prix d'un effort soutenu. Si l'esprit était atteint, la rédemption était plus ardue. Mais quelle solution trouver si l'esprit et le coeur étaient rongés jusqu'à la moelle ?
Si Dieu veut m'emporter, il va falloir qu'il tire de toutes ses forces, j'ai autant de racines qu'un chêne.
— L'édito que je signe n'est pas politique, je m'intéresse aux gens, mais si vous deviez vous définir politiquement, comment le feriez-vous ?
C'est vrai, la vie est compliquée, mais elle ne serait pas drôle s'il n'y avait pas des hauts et des bas. C'est également vrai qu'on ne se connaît jamais vraiment soi-même, mais c'est ce qui nous rend intéressants aux yeux d'autrui. Sans cet élément de surprise, la vie ne vaudrait pas d'être vécue.