Il n'y a plus de place pour le moindre sentimentalisme dans le journalisme actuel, sauf lorsqu'il est question de politique.

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Il ne sert à rien de gaspiller notre énergie à avoir peur des diables, des démons et des fantômes qui surgissent la nuit parce que finalement, nous ne rencontrons jamais rien de plus terrifiant que les monstres qui vivent parmi nous.
Les réseaux sociaux sont des repaires de paranoïaques, sans compter les factieux qui se montrent toujours prompts à exploiter les tragédies de ce genre à des fins démagogiques.
Ce n'est pas seulement leur avenir qui appartient à ceux qui se lèvent tôt, mais celui de tous les autres.
Les gens qu'elle entendait dénoncer ne la laisseraient jamais s'en tirer vivante, même si elle échouait. Il avaient mis au point une invention terrible, pour des raisons qui lui échappaient, sans qu'il soit question pour eux de renoncer, quel que soit le prix à payer.
La sympathie d'autrui, si sincère soit-elle, peut donner le sentiment d'être de la pitié, ce qui rend le chagrin plus pesant encore.
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Dans la même œuvre

La lâcheté était en passe de devenir le mal du siècle.
Les seuls journalistes bien payés étaient ceux des journaux télévisés, et ceux-là méritaient autant le titre de journaliste que la qualification d'astronaute.
Il voudrait qu'elle meure après avoir copieusement souffert, parce qu'elle a brisé son rêve d'un monde parfait, et que les rêves sont sacrés.
Le chasseur sait reconnaître une menace de mort lorsqu'il en reçoit une. Livide comme le lapin d'Alice et plus nerveux encore, il mâchonne sa lèvre inférieure en adoptant une posture proche de celle de la prière, les mains jointes devant lui.
C'est pas en ayant des pensées positives que tu changeras l'eau en vin.