Les autres fonctionnaires étaient plus ou moins cultivés : l'un avait lu Karamzine, l'autre la gazette de Moscou, d'aucuns même n'avaient rien lu du tout.

À lire aussi de Nikolaï Gogol

Il se trouvera toujours un filou plus filou que toi !
Sait-on ce qui peut venir à l'esprit d'un homme en promenade, les rêves qui lui font oublier un instant la morne réalité, qui le sollicitent, le taquinent, émeuvent son imagination et lui sont chers, même s'il est persuadé qu'ils ne se réaliseront jamais ?
L'esprit supérieur qui, loin de railler, sait endurer la raillerie, se montrer indulgent aux imbéciles, ne pas s'irriter, ne jamais se venger, mais garder le calme fier d'une âme impassible.
Il faut saisir au vol les pages heureuses de la vie de crainte qu'elles ne se changent en tristesse.
On ne peut pas dire qu'elle rend intelligent, leur instruction.
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Dans la même œuvre

Plus contagieuse que la peste, la peur se communique en un clin d'oeil.
Partout dans la vie, il se présentera à un moment donné une manifestation de beauté qui éveillera chez l'homme un sentiment jamais vécu jusqu'alors.
Il faut saisir au vol les pages heureuses de la vie de crainte qu'elles ne se changent en tristesse.
Il est des passions qu'il n'appartient pas à l'homme de choisir.
Nous avons tous cette faiblesse de manifester beaucoup d'indulgence pour nos erreurs et préférer faire retomber la faute sur autrui.