Il faut saisir au vol les pages heureuses de la vie de crainte qu'elles ne se changent en tristesse.

À lire aussi de Nikolaï Gogol

Nous avons tous cette faiblesse de manifester beaucoup d'indulgence pour nos erreurs et préférer faire retomber la faute sur autrui.
Les autres fonctionnaires étaient plus ou moins cultivés : l'un avait lu Karamzine, l'autre la gazette de Moscou, d'aucuns même n'avaient rien lu du tout.
Existe-t-il un homme qui n'ait quelques péchés sur la conscience ? Dieu a fait les choses ainsi, et les voltairiens ont beau ergoter...
Hélas ! telle est l'insondable loi de la destinée : dès qu'un homme est intelligent, ou bien c'est un ivrogne ou bien il fait des grimaces à faire fuir tous les saints du paradis.
Si ta gueule est de travers, ne t'en prends pas au miroir.
Toutes les citations de Nikolaï Gogol →

Dans la même œuvre

Plus contagieuse que la peste, la peur se communique en un clin d'oeil.
Partout dans la vie, il se présentera à un moment donné une manifestation de beauté qui éveillera chez l'homme un sentiment jamais vécu jusqu'alors.
Il est des passions qu'il n'appartient pas à l'homme de choisir.
Nous avons tous cette faiblesse de manifester beaucoup d'indulgence pour nos erreurs et préférer faire retomber la faute sur autrui.
L'homme russe est ainsi fait : il adore devenir l'inséparable de tout être au dessus de lui dans la société.