Le problème, c'est la manière dont on vit. Le plus important est d'être toujours en mesure de se protéger soi-même. Quand on se résigne à être agressé, ça ne vous mène nulle part. Le sentiment d'impuissance finit par détruire un être humain.

À lire aussi de Haruki Murakami

Le passé c'est comme une assiette brisée : on aura beau tenter d'en recoller les morceaux, on ne pourra jamais lui rendre son aspect d'antan.
Quelles que soient les circonstances, toutes les femmes ont le droit de mettre au monde un enfant, et ce droit doit leur être absolument garanti.
33 ans. C'était l'âge que j'avais alors. Encore assez jeune. Mais plus un jeune homme... Cet âge constitue peut-être une sorte de croisement dans la vie.
Si vous faites cela il n'est pas impossible que le paysage vous semble un peu différent de celui de tous les jours. Mais il ne faut pas se laisser abuser par les apparences. La réalité n'est toujours qu'une.
Mêmes les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures... tout est déterminé par le karma. Même pour des choses insignifiantes, le hasard n'existe pas.
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Dans la même œuvre

Le présent, ça se construit à partir d'une accumulation de choses passées.
Mais quand on aime quelqu'un du fond du coeur, et même si c'est un horrible personnage, et même si de son côté il ne t'aime pas, au moins la vie n'est pas un enfer. Même si elle n'est pourtant pas gaie.
Si vous faites cela il n'est pas impossible que le paysage vous semble un peu différent de celui de tous les jours. Mais il ne faut pas se laisser abuser par les apparences. La réalité n'est toujours qu'une.
Et puis ce que l'on appelle un viol ne cible pas uniquement le corps. Les violences ne prennent pas toujours une forme visible. Les plaies ne font pas toujours couler du sang.
Ces deux mots, Little People, renfermaient un écho funeste. Très faible, comme le tonnerre qui gronderait au loin, mais qu'Aomamé percevait.