Le père grinçait des dents : — Pour réussir il ne suffit pas de continuer, il faut toujours se dépasser

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On se sent moins pauvre quand on est seul à le savoir.
Tenir un bébé au creux de ses bras comme au creux d'un nid n'est pas une servitude, c'est un privilège, mais pour qu'un destin conserve sa grandeur et sa noblesse il faut avoir le choix d'y consentir.
Ce n'est pas la victoire qui rend l'homme beau, c'est le combat.
Chacun en lui a son petit monstre à nourrir.
Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier. Je te remercie.
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On juge une chemise à son col et un homme à sa chemise.
Il faut être masochiste pour vouloir gagner ce qui nous est donné.
C'est par le travail que je me suis bâti. J'ai choisi un bon clou et, toute ma vie, j'ai tapé dessus. Toujours le même clou. Il a fini par rentrer. Il n'y a pas de miracles. La chance, c'est l'outil dont rêvent les paresseux !
Pour atténuer cette vanité inopportune il ajouta : — La coquetterie est un défaut nécessaire.
Avec sa frange de neige au toit, la gare marron me parut avenante malgré la réflexion du cousin de mon père qui dit au chef de gare : — L'austérité des gares, c'est comme une interdiction de voyager !