Les hommes pratiquent le stress comme si c'était un sport.
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Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier. Je te remercie.
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Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur.
La victoire donne aussi le privilège de s'apitoyer sur la victime.
C'est par le travail que je me suis bâti. J'ai choisi un bon clou et, toute ma vie, j'ai tapé dessus. Toujours le même clou. Il a fini par rentrer. Il n'y a pas de miracles. La chance, c'est l'outil dont rêvent les paresseux !
Tout est facile dans la vie conclut-elle, il suffit d'être logique et de contrôler ses émotions.
Dans la même œuvre
Les hommes pratiquent le stress comme si c'était un sport.
« On écrit que l'amour se cultive mais on oublie de dire qu'il se nourrit » disait-elle simplement dans un de ces aphorismes particuliers.
L'amour doit être lucide, autrement il fausse tout.
L'austérité n'est acceptable qu'étayée par l'ambition.
Tu verras, il n'y a rien de plus salutaire que la diversion, de plus tonifiant que le changement.