Œuvre

La Fin des loups-garous (1966)

Chacun en lui a son petit monstre à nourrir.
Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur.
Sa foi était à fleur d'âme. De toutes façons, croire en l'au-delà, ça ne suffit pas. Il faut croire aussi en la vie.
Plus un objet nous devient précieux, plus il nous semble fragile.
Un coq a beau gratter, ça ne donne rien si la poule ne ramasse pas.
La victoire donne aussi le privilège de s'apitoyer sur la victime.