Avec sa frange de neige au toit, la gare marron me parut avenante malgré la réflexion du cousin de mon père qui dit au chef de gare : — L'austérité des gares, c'est comme une interdiction de voyager !

À lire aussi de Madeleine Ferron

Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier. Je te remercie.
Il en est des bêtes comme des hommes, pensa-t-elle, on ne peut pas en aimer plusieurs.
Chacun en lui a son petit monstre à nourrir.
Ce n'est pas la victoire qui rend l'homme beau, c'est le combat.
« On écrit que l'amour se cultive mais on oublie de dire qu'il se nourrit » disait-elle simplement dans un de ces aphorismes particuliers.
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Dans la même œuvre

On juge une chemise à son col et un homme à sa chemise.
Il faut être masochiste pour vouloir gagner ce qui nous est donné.
C'est par le travail que je me suis bâti. J'ai choisi un bon clou et, toute ma vie, j'ai tapé dessus. Toujours le même clou. Il a fini par rentrer. Il n'y a pas de miracles. La chance, c'est l'outil dont rêvent les paresseux !
Pour atténuer cette vanité inopportune il ajouta : — La coquetterie est un défaut nécessaire.
On se sent moins pauvre quand on est seul à le savoir.