Le monde est essentiellement surréel.

À lire aussi de Thomas Bernhard

Les funérailles ne sont jamais qu'une comédie.
Nous connaissons en fait presque uniquement des gens défigurés par la nature et donc par leur malheur qui se sont résignés, et de très rares seulement dont nous pouvons dire que leur malheur les a conduits au triomphe, au triomphe de l'esprit...
Je déteste les hommes, mais ils sont en même temps mon unique raison de vivre.
Il n'avait jamais eu de chez-lui car son chez-lui n'avait toujours été que sa pensée.
L'adversité fait toucher le degré suprême de la folie.
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Dans la même œuvre

Se faire comprendre est impossible.
Les maladies sont le plus court chemin de l'homme pour arriver à soi.
A chaque livre, nous découvrons avec horreur un homme imprimé à mort par les imprimeurs, édité à mort par les éditeurs, lu à mort par les lecteurs.
Il était frappant de constater que les riches, précisément, sont les plus enclins à se suicider, sans doute parce qu'ils sont les premiers à tomber sous le coup de l'ennui, le plus effroyable des maux qui sévissent en ce monde.
L'art que l'on expose est annihilé du seul fait qu'il est exposé.