Le monde d'aujourd'hui a perdu ses racines. C'est une grande forêt où les arbres seraient plantés la tête en bas. Leurs racines gesticulent furieusement en l'air et elles se dessèchent.

À lire aussi de Anaïs Nin

La vie commence quand on est grand, sans parents pour la former.
Si l'on change intérieurement, on ne doit pas continuer à vivre avec les mêmes objets.
La culpabilité qui accompagne souvent ceux qui ne travaillent pas, qui ne créent rien, peut être plus terrible et destructrice que la discipline et le sacrifice du travail et de la création.
La vie seule ne peut satisfaire l'imagination.
Tout autour de moi je constate qu'un seul amour ne suffit pas, deux non plus. Les femmes que je connais cherchent à ajouter un amour à l'autre, puis, lorsque cela ne les comble pas, elles deviennent les grandes amoureuses de la terre entière.
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Dans la même œuvre

L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas revenir à sa source. Il meurt d'aveuglement, d'erreurs et de trahisons. Il meurt de maladie et de blessures ; il meurt de lassitude, il dépérit et se ternit.
Comme tous les amoureux, ils étaient persuadés que ce qui menaçait l'amour ne pouvait venir que du monde, que de l'extérieur ; ils ne soupçonnaient pas que le germe de sa mort pût se trouver à l'intérieur d'eux-mêmes.