Le grand ressort de la vie est dans le coeur. La joie est l'air vital de notre âme. La tristesse est un asthme compliqué d'atonie.

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Les poètes célibataires sont une peste publique; ils troublent, sans le savoir et le vouloir, tous les coeurs féminins sans emploi.
Le nombre fait la loi, mais le bien n'a rien à faire avec le chiffre.
Il n'y a de repos pour l'esprit que dans l'absolu, pour le sentiment que dans l'infini, pour l'âme que dans le divin, et pour la conscience que dans le parfait.
On se lasse d'être quarante ans dans sa propre compagnie; on finit par se subir comme un ennui et se traîner comme un boulet.
L'héroïsme est un luxe qui n'est pas à la portée des faibles et des gens de petite foi.
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Le mariage doit être une éducation mutuelle et infinie.
Le coeur préfère rester concentré sur son sentiment qu'il réchauffe et protège - son bonheur est méditatif, silencieux -, il s'écoute palpiter, il se déguste religieusement lui-même.
On comprend les femmes comme la langue des oiseaux, d'instinct ou pas du tout.
La foi est trop souvent le contraire de la bonne foi, et l'homme de foi ressemble alors à s'y méprendre, à l'homme sans foi.
Temporiser, c'est l'art de la défense; saisir le moment, l'art de l'attaque.