Le genre français médiocre consiste en petit ton étriqué qui se croit brillant.

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L'amour est un petit égocentrique qui se nourrit d'inquiétudes ineptes.
On pourrait dire que le XVIe est joyeux, le XVIIe allègre, le XVIIIe gai, le XIXe humoristique et le XXe ricaneur.
Jeune, en meute comme des chiots, on ne se quitte pas, on rit, on s'aime, on n'a pas besoin du dégoûtant espoir car on est l'espoir. La vie fracasse tout cela, créant des isolements. On se met à espérer.
Si nous connaissons le mot, nous avons l'image. Et sinon il y a le dictionnaire. Ou l'imagination. Qui n'a pas besoin d'être très précise. Les romans ne sont pas des planches d'anatomie.
On ne peut pas définir la forme du beau, parce que le beau est mouvant. Le beau est une paresse. Le beau d'hier fait rire.
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Selon les époques, les artistes sont considérés comme de la domesticité de luxe ou comme le luxe de la domesticité.
La moitié de la gloire de Baudelaire vient, non de ses grands vers, mais de ce qu'il n'est jamais content.
Un moraliste devrait assumer sa posture de tueur méprisant: une phrase, une balle, on rengaine.
L'amour est un espoir. De là sa nuance de bassesse. Seulement, c'est un espoir envers soi-même, de pouvoir être assez bien pour plaire, etc. De là sa nuance de hauteur.
Les femmes deviennent amoureuses espérant introduire du romanesque dans leur vie. Ayant constaté que cela a surtout introduit des emmerdements, elles lisent des romans.