L'amour est un petit égocentrique qui se nourrit d'inquiétudes ineptes.

À lire aussi de Charles Dantzig

L'amour est un espoir. De là sa nuance de bassesse. Seulement, c'est un espoir envers soi-même, de pouvoir être assez bien pour plaire, etc. De là sa nuance de hauteur.
La foi sert de carburant aux écrivains dont l'émotivité s'assèche.
Il n'y a pas plus d'art de lire que d'art d'écrire. Comme disait Woody Allen : J'ai pris des cours de lecture rapide. J'ai lu Guerre et Paix. Ça se passe en Russie.
Stendhal supprime conjonctions de coordination, présentation des personnages, explications, supprime, supprime, supprime, et fait comprendre que la création se compose pour une bonne part de suppressions.
Les coquetteries sont souvent une manière naïve d'exprimer la vérité en disant son contraire.
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Dans la même œuvre

Avoir énormément d'amis, c'est n'en avoir aucun.
Dans les histoires d'amour, le rôle le plus cruel est celui du confident.
Les attentions, elles, agissent. Prennent un risque. Celui de tenter de faire plaisir.
Quelle curieuse conception de l'amitié, qu'elle doive durer la une vie, m'a-t-il dit quand nous avons fait connaissance. C'est parce qu'on le prend comme un départ d'amour.
Il n'existe peut-être que deux lexiques dont la quantité est comparable dans chaque langue: celui de l'amour et celui du pouvoir.