Il n'existe peut-être que deux lexiques dont la quantité est comparable dans chaque langue: celui de l'amour et celui du pouvoir.

À lire aussi de Charles Dantzig

Avoir énormément d'amis, c'est n'en avoir aucun.
L'amour est le seul sujet sur lequel on puisse écrire n'importe quoi, car l'amour est n'importe quoi. C'est une qualité.
Un écrivain n'aime pas plus les mots qu'un menuisier les clous. Un mot est un objet donc il se sert pour créer un autre objet nommé phrase, laquelle donnera son utilité au mot; un mot inusité n'a pas d'utilité.
Une personne qui écrit qu'«il faut sortir des sentiers battus» y entre.
Ne lisant plus, l'humanité sera ramenée à l'état naturel, parmi les animaux. Le tyran universel, inculte, sympathique, doux, sourira sur l'écran en couleur qui surplombera la terre.
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Dans la même œuvre

Avoir énormément d'amis, c'est n'en avoir aucun.
Dans les histoires d'amour, le rôle le plus cruel est celui du confident.
Les attentions, elles, agissent. Prennent un risque. Celui de tenter de faire plaisir.
Quelle curieuse conception de l'amitié, qu'elle doive durer la une vie, m'a-t-il dit quand nous avons fait connaissance. C'est parce qu'on le prend comme un départ d'amour.
Tout ce que la neige a de sympathique, ce sont les coeurs qu'on dessine sur les pare-brise.