Le faisceau d'énergie qu'un acteur utilise et qui sort de lui, il le dirige vers lui-même car il est lui-même l'outil de son travail.

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J'ai décidé d'être acteur vers 15 ans, en assistant à la projection des Trois Mousquetaires de Richard Lester, avec mon père. C'était une grande première très spectaculaire, avec des photographes, des vedettes, une rangée de mousquetaires sur les Champs-Élysées… C'était l'émerveillement le plus total. Mais tellement superficiel ! Pourtant, la graine s'est plantée à ce moment-là. Et je me souviens, le lendemain, m'être dit : « Mon talent n'est pas énorme, mais j'y arriverai, par acharnement. » Je suis un tenace.
Pour un acteur, faire un film historique, c'est vivre son rêve de changer d'époque, de voyager dans le temps. Ça nous remet en contact avec l'idée initiale d'enfant qui est de se déguiser, tout simplement.
Pour un acteur, faire un film historique, c'est vivre son rêve de changer d'époque.
J'ai plusieurs fois ressenti le besoin de parler. Mais là, c'est fondamental, j'ai beaucoup de choses à lâcher. Je serre les dents depuis longtemps.
Au départ, j'ai voulu faire de la mise en scène simplement pour jouer des rôles qu'on ne me proposait pas au théâtre.
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L'outil indispensable de l'acteur, c'est l'expérience de la vie.
Je suis un acteur donc je chante. J'ai toujours considéré cette activité pas si éloignée. Mais tout de même un peu, car chanter nécessite énormément de préparation. On inclut la musique et tous les acteurs ne sont pas musiciens.
Mon rêve c'était d'être un acteur américain.
Au départ, j'ai voulu faire de la mise en scène simplement pour jouer des rôles qu'on ne me proposait pas au théâtre.
J'ai toujours considéré qu'une vie ce n'était pas beaucoup. J'ai peut-être voulu être acteur pour démultiplier les vies.