J'ai toujours considéré qu'une vie ce n'était pas beaucoup. J'ai peut-être voulu être acteur pour démultiplier les vies.

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De manière générale, je cherche l'harmonie. J'ai un immense souci du bien-être des autres, sans doute du fait de cette situation familiale. Je suis ce qu'on appelle en anglais un care taker.
Avec tous ses défauts, je trouvais cet homme extraordinaire. Orgueilleux – il aime être au centre de tout-, possessif, brutal, autoritaire, soupe au lait, il était génial. Vous savez, j'ai une grosse expérience de ces gens-là, mon père était pire que lui, mais Pierre Bergé était un personnage romanesque.
Au départ, j'ai voulu faire de la mise en scène simplement pour jouer des rôles qu'on ne me proposait pas au théâtre.
Ce n'est pas rien d'être le fils d'un personnage comme Georges Wilson. Et ce n'était pas rien non plus d'être le fils de ma mère… J'ai plusieurs fois ressenti le besoin de parler. Mais là, c'est fondamental, j'ai beaucoup de choses à lâcher. Je serre les dents depuis longtemps.
La vraie maladie des acteurs, c'est que leurs prestations médiatiques occultent leurs prestations d'acteurs.
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L'outil indispensable de l'acteur, c'est l'expérience de la vie.
Je suis un acteur donc je chante. J'ai toujours considéré cette activité pas si éloignée. Mais tout de même un peu, car chanter nécessite énormément de préparation. On inclut la musique et tous les acteurs ne sont pas musiciens.
Mon rêve c'était d'être un acteur américain.
Au départ, j'ai voulu faire de la mise en scène simplement pour jouer des rôles qu'on ne me proposait pas au théâtre.
Le faisceau d'énergie qu'un acteur utilise et qui sort de lui, il le dirige vers lui-même car il est lui-même l'outil de son travail.