Il faut savoir ce qu'a été la France pour tracer un destin et inventer ce qu'elle doit être.
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Le droit à ne pas être offensé s'est transformé, sous l'action des minorités agissantes, en injonction à se taire.
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Il existe en France des discriminations, des injustices. On peut ajouter que la destruction de l’école constitue la plus immense des injustices puisqu’elle pénalise en premier lieu ceux dont elle était le seul bien, les enfants de milieu défavorisé, et parmi eux, plus encore, ceux dont les parents ne parlent pas le français.
Si nous voulons que notre école n’ajoute pas au malheur du monde, quand elle devait au contraire contribuer à le combattre, il faut sans doute retrouver cette certitude que le savoir libère les hommes en les inscrivant dans une continuité, celles des hommes qui les ont précédés, et dans une communauté, celle de la société dont ils partagent les valeurs.
Aujourd’hui, dans notre pays, le juif a été remplacé par le musulman. Il ne s’agit pas d’introduire une concurrence nauséabonde entre minorités. Mais plutôt de tirer les leçons d’un passé qui ne passe pas.
Tous les discours les plus convaincus et les plus lyriques sur les valeurs de la France, sur son histoire et sa mémoire qu'il faudrait transmettre aux jeunes gens venus d'ailleurs, ne sont que du vent pour qui ne se préoccupe pas d'abord de restaurer la mémoire vivante de la France à travers ses paysans, ses artisans et ses petites entreprises.
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