Le confessionnal c'est la boîte aux lettres de la conscience.

À lire aussi de Augusta Amiel-Lapeyre

Même en musique où tout est harmonie, il y a des pauses, des silences. Acceptons donc aussi ces arrêts du coeur dont nous souffrons parfois de la part de ceux qui nous aiment.
La teinte bronzée que la femme moderne recherche pour sa peau est un symbole... Car elle s'efforce, hélas ! de bronzer aussi son âme.
Ceux qui diminuent le plus les autres veulent les mesurer à leur propre taille.
Paris est aussi le refuge discret des familles déchues ou amoindries par le malheur.
L'amitié connaît le pardon... Et l'amour ?
Toutes les citations de Augusta Amiel-Lapeyre →

Dans la même œuvre

L'homme éveillé choisit ses rêves. Celui qui dort les subit.
A la rencontre des douleurs morales, nos souffrances physiques recherchent l'appui des vieux murs familiers.
Pareille à un chien de chasse racé, la femme mauvaise est douée d'un flair particulier pour découvrir un bonheur caché et le détruire.
Celui qui est grandi la douleur trouve son fond de douceur dans son mal : c'est la souffrance dorée.
L'échelle sur laquelle monte notre âme est toujours dressée par la souffrance.