La vie se résume à prendre sur soi, ou pire : faire confiance à l'avenir, et l'avenir est comme Dieu, abstrait et capable de tout.

À lire aussi de Véronique Olmi

Je révais d'un amour tourmenté avec un Heathcliff provençal, quelque chose de compliqué qui m'aurait ravagée, laminée, laissée exsangue et assouvie.
Marcher dans Paris c'est franchir plusieurs frontières, un pont, un boulevard, et tout change, le paysage et les habitants.
Un gros qui s'appelle Enzo Popov, ça fait rire instantanément.
J'ai perdu tant de temps à prendre sur moi, que je suis passée par dessus bord.
Et toujours l'amour est cette possession qui se dérobe.
Toutes les citations de Véronique Olmi →

Dans la même œuvre

C'est étrange comme il suffit d'un rien pour qu'une vie se désaccorde, elle aussi, que notre existence, tellement unique, si précieuse, perde son harmonie et sa valeur. Comme si elle était faite d'air, et rien que de cela.
Marcher dans Paris c'est franchir plusieurs frontières, un pont, un boulevard, et tout change, le paysage et les habitants.
Est-ce qu'il y a une douleur à comprendre que notre vie ne dépend que de nous, que nous ne tomberons pas si nous lâchons la main de l'autre, comme ces plantes trop hautes qui s'effondrent sans leur tuteur ?
On a souvent cette impression que les lieux meurent quand on les quitte.
C'est l'avantage de la foule : on vous y voit et on vous y oublie aussi.