J'ai perdu tant de temps à prendre sur moi, que je suis passée par dessus bord.
❧
Un gros qui s'appelle Enzo Popov, ça fait rire instantanément.
◆
À lire aussi de Véronique Olmi
Il suffit parfois d'un rien pour que la vie bascule. Un moment d'inattention au passage clouté. Une grève SNCF. Un nouveau voisin. Une panne d'ascenseur. Une lettre. Un coup de fil dans la nuit.
Il est mon amant, mon compagnon, mon ami, tous ces mots qui signifient qu'il n'y a pas d'amour.
Il était ému depuis toujours par les taches de rousseur que le soleil faisait apparaitre sur son visage, elle ne comprenait pas pourquoi.
C'est l'avantage de la foule : on vous y voit et on vous y oublie aussi.
Dans la même œuvre
La haine, ça va ça vient, c'est un flux inévitable, un ressac éternel.
Le souffle de la nuit ne s'adresse pas aux gens sérieux, il vient visiter les cranes fracassés qui laissent passer les courants d'air.
Il y a ceux qui disent merci et ceux qui se croient généreux, mais dire merci était la vraie générosité.