La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.

À lire aussi de Dominique Blondeau

On ne renie pas son enfance ; on l'enfouit au fond de son coeur, et l'ombre portée, l'ombre magique devient un symbole.
L'absence ne renoue pas des liens usés.
Plus on veut se souvenir du détail d'une image lointaine, plus le temps nous prouve que l'on a déjà oublié.
Le père n'existe pas: c'est l'homme qui dépend de son enfant mais jamais le contraire.
L'homme idéal à la recherche de la femme idéale ! C'est le meilleur moyen de rester célibataire !
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Dans la même œuvre

Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Quand un sentiment est inexprimable, dupé par le désir que l'on a de l'autre, c'est de l'amour, n'est-ce pas ?
Si ténus et si vagues que soient nos rapports avec autrui, on réalise par la suite l'erreur qui nous ferme une porte.
L'être convoité nous fait aimer l'amour.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer destin et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.