La vie offrait des solutions simples. Il suffisait d'avoir le courage de les mettre en oeuvre. Point.

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Parfois, il faut prendre le temps de s’incliner devant la nature. Sa puissance majestueuse ne vous impose pas seulement le respect : elle vous permet aussi de souffler quelques instants, d’oublier les soucis des pauvres fourmis que nous sommes.
Avant, faire le deuil d'une relation sentimentale était plus simple. Vous n'aviez qu'à vous retirer dans votre caverne et panser vos plaies jusqu'à ce que la douleur cesse. Aujourd'hui, les liens que l'on conserve dans le monde virtuel la ravivent en permanence. Groupes d'amis, listes de connaissances du travail, une notification par-ci, un commentaire par-là, la technologie persiste à vous donner des nouvelles de votre liaison passée même lorsque vous ne demandez rien. Comment résister, alors, à la curiosité masochiste d'en savoir plus ?
Un jour mon père m'avait dit: « Accroche-toi à tes rêves! Tu le dois à trois personnes:à toi aujourd'hui,à l'enfant que tu as été,au vieil homme que tu deviendras. Ne les déçois pas ! » George était le roi de la citation.Je ne sais pas à quel auteur beatnik il avait emprunté celle-ci,mais elle nous avait bien plu.Stan l'avait recopiée au stylo-bille sur son jean et en avait fait sa devise.
Dans chaque goutte d'eau se trouve l'océan tout entier.
De son point de vue, ces gadgets ne font que réduire l'homme en esclavage. Il suffit de les observer tous, dans les rames, avec leurs visages collés aux écrans. Avant, les voyageurs lisaient des livres. Maintenant ils font exploser les bonbons de couleur, ils mitraillent des cibles ou s'insultent à distance. Et on nous raconte que c'est le progrès.
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On croit changer les choses, mais en fin de compte ce sont les choses qui vous changent, pas vrai ?
Parfois, la vie vous offre un petit miracle. Un instant parfait. Les événements se combinent dans le bon sens, les tensions s'effacent, les nuages se dissipent comme par enchantement, et le soleil arrive alors que vous ne l'attendiez plus. Dans ces moments-là, les choses viennent à vous d'elles-mêmes, sans forcer. On se surprendrait presque à croire en Dieu.
Les hommes sont moches, dit-elle, je le crois sincèrement. Il y a quelque chose en eux. Une faille. Peut-être que ce n'est pas leur faute. La génétique, ou Dieu. Mais je sais qu'ils sont capables de choses qu'une femme ne ferait jamais.
L'inéluctable est plus facile à accepter lorsque c'est quelqu'un d'autre qui l'énonce.
Si l'on veut s'en sortir, il faut parvenir à s'accepter soi-même. Trouver des éléments positifs et s'y accrocher coûte que coûte.