Quiconque, dans la mesure de son être, de ses facultés, de ses aptitudes, n'apporte pas à la cité son contingent, ne sera pas compté parmi les citoyens.
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La souveraineté du peuple, la souveraineté de la loi, telles sont les deux bases sur lesquelles on asseoit la République.
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Ce qu'on disait autrefois de la France peut se dire aujourd'hui du monde entier: tout homme est un soldat. Que ceux dont le souffle puissant peut emplir un clairon nous mènent à la mêlée. Quel soldat s'arrêtera donc pour admirer le joueur de flûte pendant que la fusillade tonne et que ses compagnons d'armes montent à l'assaut ?
Ah ! c'est qu'il était plus facile de les mitrailler que de les instruire.
Le paysan n'a besoin que de garanties individuelles, il les possède. Le prolétaire ne peut vivre que par des garanties collectives n'étant individuellement qu'un atome devant l'industrie, il ne vaut que par sa masse.
Oui, notre devoir est d'être logique, car on ne défend pas autrement la vérité. Sans la logique, on a des opinions, on a pas de croyances. Les opinions tiennent au tempérament du moment et au milieu. Les croyances naissent des principes certains que l'étude seule peut nous révéler. Aussi l'on peut, sans crime et de bonne foi, varier dans les opinions
Dans la même œuvre
La République existe encore, mais ta vie rouge, ô peuple, ne court plus dans ses veines.
Ta doctrine politique n'est que vent et fumée si elle ne renouvelle les doctrines sociales. Autant vaudrait planter un arbre les racines en l'air.
Ah ! c'est qu'il était plus facile de les mitrailler que de les instruire.
Les maux de la résistances sont grands, je le sais, mais de la résignation ne sont-ils pas mille pire !
C'est le rôle du représentant de formuler dans une loi claire et pratique, en tenant compte des faits actuels, des situations acquises, toutes choses qui réclament de l'habilité et des connaissances spéciales peu communes.