Les maux de la résistances sont grands, je le sais, mais de la résignation ne sont-ils pas mille pire !

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Au feu maintenant ! Il ne s'agit plus de crier Vive la République ! mais de la vivre !
La souveraineté du peuple, la souveraineté de la loi, telles sont les deux bases sur lesquelles on asseoit la République.
C'est le rôle du représentant de formuler dans une loi claire et pratique, en tenant compte des faits actuels, des situations acquises, toutes choses qui réclament de l'habilité et des connaissances spéciales peu communes.
Oui, notre devoir est d'être logique, car on ne défend pas autrement la vérité. Sans la logique, on a des opinions, on a pas de croyances. Les opinions tiennent au tempérament du moment et au milieu. Les croyances naissent des principes certains que l'étude seule peut nous révéler. Aussi l'on peut, sans crime et de bonne foi, varier dans les opinions
Quiconque, dans la mesure de son être, de ses facultés, de ses aptitudes, n'apporte pas à la cité son contingent, ne sera pas compté parmi les citoyens.
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La République existe encore, mais ta vie rouge, ô peuple, ne court plus dans ses veines.
Ta doctrine politique n'est que vent et fumée si elle ne renouvelle les doctrines sociales. Autant vaudrait planter un arbre les racines en l'air.
La souveraineté du peuple, la souveraineté de la loi, telles sont les deux bases sur lesquelles on asseoit la République.
Ah ! c'est qu'il était plus facile de les mitrailler que de les instruire.
C'est le rôle du représentant de formuler dans une loi claire et pratique, en tenant compte des faits actuels, des situations acquises, toutes choses qui réclament de l'habilité et des connaissances spéciales peu communes.