La seule fréquentation des mathématiques ne mûrit guère le coeur ni le caractère.

À lire aussi de René Barjavel

Les individus vivants, milliards d'hommes, de mouches ou de pissenlits, ne sont que des véhicules. La vie se fait porter par eux à travers le temps et l'espace.
Il est de ceux derrière qui l'herbe se redresse. Il pèse à peine la moitié de son poids.
Il serait peut-être bon, il serait peut-être temps de se demander si la perfection n'est pas dans l'enfance, si l'adulte n'est pas qu'un enfant qui a commencé à pourrir...
Une femme qui aime n'admet pas qu'un homme puisse avoir une pensée, un geste, un soupir, qui ne lui soit pas destiné. Elle ne tolère pas qu'il travaille, qu'il respire.
Une seule chose compte, une seule chose est belle: l'effort.
Toutes les citations de René Barjavel →

Dans la même œuvre

J'admirai avec quelle pureté, à travers mille siècles, les traditions de la guerre s'étaient conservées.
Le présent n'existe pas. Vouloir l'éterniser, c'était éterniser le néant.
Nous sommes pleins de calculs et d'arrière-pensées. Après une seconde d'abandon, nous nous rétractons dans notre cuirasse de suffisance et d'égoïsme.
A force de bonté, de patience et d'amour, il est sans doute possible de sortir un homme, une femme, du marais d'ennui et de souffrance dans lequel nous pataugeons tous. Mais rien, personne, ne peut empêcher la multitude de se ruer vers sa fatalité.