La plus belle retraite à besoin de plaisirs.

À lire aussi de abbé Jacques Delille

D'où vient des nuits d'été la lenteur paresseuse ...
Ce que Dieu seul a fait, Newton seul l'imagine.
Le pré qui donne aux boeufs sa riante verdure, - D'une grasse litière attend la fange impure, - Et des sels du fumier se forment en secret - Le parfum de la rose et le teint de l'oeillet.
Mais quand l'homme accablé, qu'un long ennui désole, - Ne voit ni les humains, ni rien qui le console, - Sa double solitude épouvante son coeur.
Le sort fait les parents, le choix fait les amis.
Toutes les citations de abbé Jacques Delille →

Dans la même œuvre

Le puissant agaric, qui du sang épanché - Arrête les ruisseaux, et dont le sein fidèle - Du caillou pétillant recueille l'étincelle ...
Heureux ou malheureux, l'homme a besoin d'autrui; il ne vit qu'à moitié s'il ne vit que pour lui.