Hitler est à la fois à l'extérieur et à l'intérieur de moi. A l'extérieur dans un passé accompli, dont il ne reste que des cendres et des témoignages. A l'intérieur, car c'est un homme, un de mes possibles, et je dois pouvoir l'appréhender.
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La plupart des gens sont sans curiosité. Ils s'accrochent à ce qu'ils ont, comme le pou dans l'oreille d'un chauve.
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Non, il parle trop bien, dès qu'il ouvre la bouche, il vous tient. Les femmes, c'est comme les lapins, ça s'attrape par les oreilles.
L'humanité se pense, se réfléchit, se trouve, s'éprouve au théâtre d'abord.
Ne pense plus avec ta conscience personnelle, pense avec une autre conscience, celle du monde, pense tel l'arbre qui bourgeonne, telle la pluie qui tombe.
Après le départ d'un proche, il ne faut pas pleurer de chagrin mais de joie. Plutôt que regretter ce qui n'est plus, on doit se réjouir de ce qui a été.
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Les questions les plus intéressantes restent des questions. Elles enveloppent un mystère. A chaque réponse, on doit joindre un peut-être. Il n'y a que les questions sans intérêt qui ont une réponse définitive.
La maladie, c'est comme la mort. C'est un fait. Ce n'est pas une punition.
Et je crois qu'on fait la même erreur pour la vie. Nous oublions que la vie est fragile, friable, éphémère. Nous faisons tous semblant d'être immortels.
Si je m'intéresse à ce que pensent les cons, je n'aurai plus de temps pour ce que pensent les gens intelligents.
La souffrance physique, on la subit. La souffrance morale, on la choisit.