Je t'aime et si tu ne m'aimes pas, je t'aime assez pour deux.
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La joie d’écrire est aussi celle d'inventer son genre, sa méthode. Et dans toute vie, celle d’Esther par exemple, on ne peut pas séparer l’amour, la crainte, l’apprentissage, la violence, la tendresse, l’espérance, le roman doit pouvoir intégrer des lignes aussi contradictoires.
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À lire aussi de Colombe Schneck
Les parents doivent tout à leurs enfants, leurs enfants ne leur doivent rien. La peur des parents est un fardeau inutile pour les enfants.
L'amour, c'est une histoire à deux.
L’avortement n’est jamais banal et confortable. Ça vous hante toute votre vie. C’est quelque chose de douloureux.
La vie n'est pas une histoire, elle n'a pas de sens, elle n'est qu'une succession de hasards, de malchances, et de chances.
Dans la même œuvre
En 1991, je n’avais aucun doute que, comme jeune femme, j’étais l’égale des jeunes hommes, que j’aurais les mêmes chances qu’eux dans ma vie professionnelle, les mêmes droits. Bref que tout était enfin merveilleux, que notre âge était celui du triomphe de la Démocratie, de la Culture, que le féminisme était devenu inutile... Cette illusion va vite s’effondrer
Écrire sur l’antisémitisme de l’extrême droite, des suprématismes blancs, des nazis, cela est acceptable, encouragé. Ceux sont vraiment des « méchants » que l’on peut accuser. Mais écrire que l’antisémitisme, comme le racisme est partout, chez les Blancs, chez les Noirs, chez les riches, chez les pauvres, chez les Juifs, chez les Musulmans, les Chrétiens, à droite et à gauche, ce n’est pas une histoire qui nous arrange, avec d’un côté les gentils, clairement identifiés, de l’autre, les méchants, eux aussi reconnaissables.
Dans toute vie, on ne peut pas séparer l’amour, la crainte, l’apprentissage, la violence, la tendresse, l’espérance, le roman doit pouvoir intégrer des lignes aussi contradictoires.