La crise que nous vivons peut conduire à la guerre et à la désagrégation des démocraties. Tous ceux qui croient, sagement assis, confortablement repus, que ce sont des craintes qu'on agite se trompent, ce sont les mêmes qui se sont réveillés avec des gens qui semblaient inéligibles, ou sortis de l'Europe, alors qu'ils pensaient que ça n'adviendrait jamais.

À lire aussi de Emmanuel Macron

Il faut maintenant dire que lorsqu'on va dans des manifestations violentes, on est complice du pire.
Le jour d'après, quand nous aurons gagné, ne sera pas un retour au jour d'avant.
Ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, [ coronavirus ] c’est que la santé gratuite, sans condition de revenus, de parcours ou de profession, notre Etat-providence ne sont pas des coûts ou des charges, mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe.
Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires.
Nous devons aujourd’hui éviter deux écueils, mes chers compatriotes. D’une part, le repli nationaliste. Ce virus,[ coronavirus ] il n’a pas de passeport. Il nous faut unir nos forces, coordonner nos réponses, coopérer. La coordination européenne est essentielle et j’y veillerai.
Toutes les citations de Emmanuel Macron →

Dans la même œuvre

Quelque chose ne fonctionne plus dans ce capitalisme qui profite de plus en plus à quelques-uns. Je ne veux plus que nous considérions que le sujet d'ajustement économique et de la dette prévaut sur les droits sociaux.
Quand le peuple ne trouve plus sa part de progrès , il peut être attiré par l'autoritarisme, qui dit : « la démocratie ne vous protège plus contre les inégalités de ce capitalisme devenu fou. Nous allons faire des murs, des frontières, sortir de ce multilatéralisme, il est mou. »
Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses trop loin de nos concitoyens en considérant qu'il y avait des sachants et des subissants. C'était une erreur fondamentale.