Quand une civilisation atteint son apogée, elle pervertit la tolérance par l'excès et entame son agonie. Ainsi, les moralité diaphane et sexualité débridée sonnèrent, jadis, le glas de Rome et d'Athènes.
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La bonne foi est un lieu commode pour y précipiter les fautes de l'ignorance.
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À lire aussi de Bernard Willems-Diriken, dit Romain Guilleaumes
Si ce que je dis dérange, c'est que je ne dois pas être loin de la vérité.
Si la tolérance prône la coexistence de toutes les idées, même et surtout antinomiques, elle devient la négation de tout système de valeurs. Une société ouverte et tolérante par principe est dépourvue de valeurs, elle agonise si elle n'a déjà trépassé.
Les faiblesses des hommes sont le moyen de les mener, de les soumettre, de les abuser. Bref, de les gouverner.
Les imbéciles sont une bénédiction. Chacun découvre ceux qui l'aident à se croire intelligent.
Dans la même œuvre
Nier Dieu et croire en l'Homme, c'est le sacre de l'arrogance et de la suffisance.
A en croire chaque homme, sa réussite se doit au mérite et son échec au destin. Le sort des autres, par contre, s'explique par la chance ou par l'incompétence.
Alors que nous n'avons pas de considération pour les vies terrestres autres qu'humaines, que dissimule notre quête de vies extraterrestres?
Apprendre à se contenter de ce qu'il a est le premier instinct du loser.
Au fond de lui-même, chacun abhorre la démocratie qui fait trop de cas de ceux qui ne pensent pas comme lui. Tous les hommes sont des dictateurs en puissance, très peu en ont l'étoffe.