Apprendre à se contenter de ce qu'il a est le premier instinct du loser.

À lire aussi de Bernard Willems-Diriken, dit Romain Guilleaumes

C'est à la croisée des regards que se joue le destin des coeurs; à la croisée des chemins, celui des hommes.
L'être sans conscience ne se juge jamais. L'absence de conscience est une bonne conscience permanente.
La vertu qu'on réclame naît du vice dont on ne peut jouir.
Qui n'aime pas les cons hait l'humanité, dont lui-même, car nous sommes tous le con de quelqu'un.
La démocratisation a ceci de fabuleux qu'elle place tout et n'importe quoi à la portée de tous. Désormais, règnent le prêt-à-porter, le prêt-à-consommer et le prêt-à-penser.
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Dans la même œuvre

Nier Dieu et croire en l'Homme, c'est le sacre de l'arrogance et de la suffisance.
A en croire chaque homme, sa réussite se doit au mérite et son échec au destin. Le sort des autres, par contre, s'explique par la chance ou par l'incompétence.
Alors que nous n'avons pas de considération pour les vies terrestres autres qu'humaines, que dissimule notre quête de vies extraterrestres?
Au fond de lui-même, chacun abhorre la démocratie qui fait trop de cas de ceux qui ne pensent pas comme lui. Tous les hommes sont des dictateurs en puissance, très peu en ont l'étoffe.
Aujourd'hui, la valeur du travail ne se mesure plus qu'au profit matériel qu'il génère. Le travail gratuit ou peu rentable ne mérite, hélas, plus le moindre respect.