Toutes les fermes ont leur importance. Les fermes sont des lieux de liberté, de vie.
❧
l y a deux, peut-être trois endroits au monde où la vie peut être vécue à plein: Londres, Paris, peut-être Vienne.
◆
À lire aussi de J. M. Coetzee
La beauté, c’est l’innocence ; l’innocence, c’est l’ignorance ; l’ignorance n’est que l’ignorance du plaisir ; et le plaisir est coupable.
Le cricket n’est pas un jeu. C’est la vie dans toute sa vérité. Si, comme le disent les livres, le cricket met le caractère à l’épreuve, alors c’est une épreuve qu’il ne voit pas le moyen de réussir, et à laquelle pourtant il ne sait comment se soustraire.
Les enfants vivent dans le présent, pas dans le passé. Pourquoi ne pas prendre exemple sur eux ? Au lieu d’attendre d’être transfiguré, pourquoi ne pas essayer d’être de nouveau un enfant ?
Les choses ne sont pas faites pour durer éternellement, dit-il. Chaque chose a une fin naturelle. Cette tasse a eu une bonne vie; il est temps pour elle de se retirer et de faire place à une tasse neuve.
Dans la même œuvre
Il y a une autre façon, plus brutale, de dire la même chose. En fait il y a mille autres façons : il pourrait passer le reste de sa vie à en faire la liste. Mais la façon la plus brutale est de dire qu'il a peur : peur d'écrire, peur des femmes.
Il y a une autre façon, plus brutale, de dire la même chose. En fait il y a mille autres façons : il pourrait passer le reste de sa vie à en faire la liste. Mais la façon la plus brutale est de dire qu’il a peur : peur d’écrire, peur des femmes.
Ce que nous appelons la beauté est simplement un pressentiment de la terreur, lui dit Rilke. Nous nous prosternons devant la beauté pour la remercier de dédaigner de nous détruire. Le détruiraient-elles s’il s’aventurait trop près, ces belles créatures venues d’autres mondes, ces anges, ou le trouveraient-elles trop insignifiant pour ça ?
Il y a deux, peut-être trois endroits au monde où la vie peut être vécue à plein: Londres, Paris, peut-être Vienne. Paris vient en premier: ville de l'amour, ville de l'art. Mais pour vivre à Paris, il faut avoir fait ses études dans un de ces établissements huppés où on enseigne le français.
Plus il a affaire à l’informatique, plus cela lui semble être comme un jeu d’échecs : un petit monde bien clos défini par des règles fabriquées, un monde dans lequel des garçons prédisposés par un type de tempérament se laissent prendre et deviennent à moitié fous, tout comme il est lui-même à demi-fou, de sorte que qu’ils se leurrent en croyant qu’ils jouent à ce jeu, alors que c’est le jeu qui se joue d’eux.