L'être humain ne change pas, il change le monde.

À lire aussi de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney

Quand on est pris par l'amour, on se réserve, on rêve, on se consacre.
Le hasard écrit de nombreuses histoires d'amour.
J'ai l'impression d'être fatiguée de malheur. Je me sens aussi vieille que ma tristesse.
Sommes-nous donc si seuls, et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble?
L'enfance n'est pas forcément le temps le plus heureux de la vie des enfants, mais elle l'est presque toujours dans la vie de leurs parents.
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Dans la même œuvre

C'est ainsi que l'on se fabrique des secrets: pour garder le présent au passé.
Nous sommes tellement remplis de mots qu'il nous faut absolument parler: comme s'ils étaient des oiseaux à libérer, comme s'il fallait faire le vide avant de laisser venir en nous d'autres mots.
Connaître l'autre c'est avoir saisi le rêve intérieur qu'il fait de lui-même, pas seulement avoir vu qui il se figure être, mais savoir qui il aspire à devenir.
Ce qui est dit l'a été, et pour toujours le sera. Les mots lancés à haute et intelligible voix sont dotés d'un pouvoir de perforation: ils entrent en nous, nous envahissent, s'installent dans notre mémoire, ne s'en vont plus jamais.
Celui qu'on aime n'a pas forcément toutes les qualités. Je ne vois pas pourquoi il les aurait.