L'oiseau qui réunit les amants était enfin pris au filet de mon coeur, mais tu dénouas ta chevelure et il s'est envolé derechef.

À lire aussi de Chams al-Din Muhammad Hafiz

J'ai bien peur que les saints qu'on voit se moquer des ivrognes - N'aillent porter un jour leurs prières au cabaret.
Veux-tu posséder l'alchimie du bonheur? Vis à l'écart des mauvais compagnons.
A l'heure de l'adieu, en partant loin de toi, mes yeux se sont vidés tout d'un coup de lumière et je suis resté aveugle à force de pleurer.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
Tu m'avais dit: «Abandonne dans mes mains ta vie et tu auras la paix.» J'ai donné ma vie sans regret, mais la paix n'est pas venue.
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Au banquet de la vie, infortuné convive, - J'apparus un jour, et je meurs.
Salut, champs que j'aimais, et vous, douce verdure, - Et vous, riant exil des bois. - Ciel, pavillon de l'homme, admirable nature, - Salut pour la dernière fois!