Ah! j'étendrais mon coeur ainsi qu'un tapis sous tes pas, - Mais je crains pour tes pieds les épines dont tu le perces.
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A l'heure de l'adieu, en partant loin de toi, mes yeux se sont vidés tout d'un coup de lumière et je suis resté aveugle à force de pleurer.
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À lire aussi de Chams al-Din Muhammad Hafiz
Si, comme Alexandre, tu prétends à la vie éternelle, charche-la sur les lèvres roses de cette ravissante beauté.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
Mieux vaut souffrir en silence d'une passion cachée que de se confier à un compagnon. Il est de tels secrets qu'on ne dépose pas en des coeurs pleins de malice.
Veux-tu jouir de la présence divine, ô Hafiz ? Ne t'absente pas un instant de celle de ta bien-aimée. Dès que tes regards la rencontrent, renonce au monde, abandonne-le pour la suivre.
Dans la même œuvre
Des amis, un flacon de vin, du loisir, un livre, un coin parmi les fleurs... Je n'échangerai pas cette joie pour un monde, présent ou à venir.
Voici que, de nouveau, le vin me ravit à moi-même! - De nouveau, le vin m'a conquis par ses caresses. - Soit béni mille fois le vin rouge qui donne à mon visage les couleurs de la joie!
En pleine angoisse, ne perds jamais l'espoir, car la moelle la plus exquise est dans l'os le plus dur.
Que m'importent les tulipes et les roses, puisque par la pitié du Ciel, j'ai, pour moi seul, tout le jardin.
Viens à la joie et chante! Rejette ton habit austère et danse; sinon, va t'asseoir dans ton coin, caché sous des voiles hypocrites.