L'humanité est une morphologie qui n'a pas plus de but et de plan que l'orchidée ou le papillon

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Le vieil héritage ibérique du Brésil lui a donné la culture du beau geste et du panache. Ce qui compte pour les Brésiliens, c'est le talent, comme si un grand footballeur ne peut être qu'un surdoué, un joueur facile, un génie du dribble.
Méfiance, l'homme est une créature malléable, il faut se méfier des hommes.
L'Histoire est le récit des contradictions humaines; capitalisme et communisme font de l'individu un insecte, le premier l'exploite , le second l'asservit. Seul le péronisme surpassera l'individualisme et le collectivisme. C'est un catéchisme simple et populaire qui offre un compromis inédit entre le corps et l'âme, le monastère et le supermarché
Le beau jeu brésilien est un football multicolore et flamboyant, où les attaquants jouent de la hanche comme des danseurs de samba et des lutteurs de capoeira. C'est un jeu fait de fulgurances et d'improvisations individuelles, un jeu irrévérencieux.
À nation métisse, football fanfare. Le dribble est le reflet de l'ethos afro-brésilien, le reflet de deux traits de caractère: le goût du prestige personnel et plus encore la malandrade, c'est à dire la roublardise.
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Méfiance, l'homme est une créature malléable, il faut se méfier des hommes.
La conscience est une instance malade, inventée par des êtres morbides afin d'entraver l'action et de paralyser l'acteur.
Toutes les deux ou trois générations, lorsque la mémoire s'étiole et que les derniers témoins des massacres précédents disparaissent, la raison s'éclipse et des hommes reviennent propager le mal.
L'Histoire est le récit des contradictions humaines ; capitalisme et communisme font de l'individu un insecte, le premier l'exploite, le second l'asservit.
Il y a une croissance et une vieillesse des peuples et des langues, comme il y a des chênes, des pins et des fleurs, jeunes et vieux